Les limites que l’on s’impose….

A l’état naturel, une puce, cet insecte de 1 à 8 mm de long, est capable de faire un bond de 34 cm, soit près de 340 fois sa propre taille ! A échelle humaine, cela correspond à la hauteur de 2 tours Eiffel. A cela se rajoute une accélération cinquante fois supérieur à celle de la navette spatiale, ce qui représente une force de gravité de 140 G, alors qu’un pilote de chasse supporte moins de 6 G.

Cependant, si nous la mettons sous cloche (un verre renversé renversé, par exemple), nous observons qu’au début, elle saute mais évidemment, elle se heurte au fond du verre. Au bout d’un certain temps, elle “ajuste” ses sauts afin d’éviter le choc. A ce moment là, ôtons le verre, et nous constatons que notre puce a perdu son potentiel naturel. Elle ne sautera jamais plus haut que la hauteur du verre sur lequel elle se heurtait.

Dans le même ordre d’idée, nous avons le cas du bonzaï : après avoir été nanisée, la plante aura des difficultés à reprendre le déroulement naturel de son évolution.

Il en va de même pour l’homme : après avoir été domestiqué dès le plus jeune age, il continue à s’autodomestiquer arrivé adulte !
Dès l’enfance, on lui enseigne à se conformer à certains principes et à certaines limites et cela continue tout le long de son existence dans laquelle il s’impose des limites psychologiques inconscientes qui lui pourrissent la vie quand elles ne lui créent pas des maladies
Exception faite des rares affranchis, sages ou cherchants ….

D’après Jacques Servia

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