Pensée automnale de Philippe Somville


Il est perdu celui qui ne peut plus s’émerveiller, celui qui n’éclate plus d’un fou rire pour …rien.
Elle est perdue celle qui a oublié son regard d’enfant, sans préjugés ni exprience ni même connaissance.
Perdu.e est celui ou celle qui croit avoir trouvé, celui qui pense que le passé est toujours, et ne voit plus que maintenant est partout.
Ils sont perdus ceux et celles qui regardent leur vie comme un acquis et non plus avec l’ambition de s’enrichir de nouveaux horizons.
Et puis ….
Elles sont perdues …ces années, si elles sont de certitudes et de craintes du lendemain.
Elle est perdue l’empreinte de cette vie qui n’aura su s’ouvrir à l’innconnu, qui n’aura été forgée de succès et d’échecs, de lutte contre soi-même et de compassion pour les autres.
Et, pourtant, il faut bien que l’arbre perde ses feuilles pour grandir.

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