Arrêtez…

NABOU FALL ( écrivaine ) : “Arrêtez d’appeler les gens qui ne vous appellent pas. Arrêtez de rendre visite à des gens qui ne savent pas où vous habitez. Arrêtez de prendre du temps pour les gens qui n’ont pas le temps pour vous. Arrêtez de dépenser pour des gens qui ne dépensent pas pour vous. Arrêtez de penser à des gens qui ne pensent pas à vous. Vous serez vous-même émotionnellement en faillite. Vous pouvez aimer quelqu’un de loin et je ne parle pas que des relations amoureuses, mais toutes les relations, les amis, la famille, les copains. Traitez les gens comme ils vous traitent et arrêtez de vous fatiguer en donnant de l’amour là où il n’est pas retourné. La vie est déjà assez difficile sans avoir à supplier les gens pour leur amour et attention. Le moins que vous puissiez faire pour vous, c’est de vous entourer de gens qui vous aiment réellement et prennent soin de vous. Surtout s’entourer de gens qui ne vous voient pas comme une option. Il n’y a rien de pire que les gens qui te traitent comme si tu es remplaçable.”

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A water tap and a word tap…

Our mouths work a bit like water taps. They differ in only what comes out of them - words from the former and water from the latter. A mouth, therefore, can be called a “word tap”.

A water tap is usually turned off. We turn it on only when we need water and turn it off again right after use. We don’t just let water run for no reason, nor do we use more water than is necessary. We should manage our tongues in the same way as we control a tap. We should avoid engaging in endless chatter and use our words economically. If we could express ourselves in three sentences, we should not use thirty.

To save water, electricity, coal, gas, etc. is good for the environment. But the saving of superfluous words is far more beneficial. The overuse of natural resources or other energy such as petrol is not as wasteful as a talkative man’s verbal nonsense. Speaking less is definitely good for both our mental and physical health.

Once you are used to being quiet, you will find that over 90% of what you say is redundant. Most spoken words are just trivial and useless chatting. Often, they are impulsive and could cause turmoil because of their great power. As the saying goes: a piece of stone stirs up a thousand waves. We may even feel strange and agitated upon hearing the chattering of others. We would rather not hear it, and we think, “How nice it would be if we were all accustomed to the sound of silence!” Language, when misused, can impede rather than assist communication, resulting in trouble and alienation. This defeats the original purpose of language.

If water coming out of a tap is murky, polluted, worm-infested, stinky and poisonous enough to cause skin allergy, would people dare to drink it? On the contrary, if water from a tap is clean and clear, sweet to taste, soft and silky to touch, and even has medicinal benefits, people will be happy to use it.

These mouths of ours always utter idle and harmful talk: complaints, grumbles, cursing and bragging; speeches that are arrogant, pretentious or groveling; and words that slander, insult or are nonsensical. The mouth is like a filthy drain constantly discharging wastewater. What would become of our world if most people were unable to turn off their word taps, and just kept talking rubbish all day long? It would be a place engulfed by giant murky waves!

We should guard our “word taps” to make sure that they are tightly shut. We should speak little and only when necessary. More importantly, we should not say hurtful things. If we must speak, we should speak positively and in a loving and kind way. In fact, the finest words are the pure and wondrous Dharma teachings of the Buddha. When we spread such teachings, people will find us as refreshing as sweet spring waters.

— Master Jingzong
(English translation by Fozan, edited by Fojin)

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Vivre c’est risquer…

“Vivre, c’est risquer. Risquer sa vie. Pas dans le sens de risquer de mourir, mais de risquer de vivre avant de mourir. D’expérimenter tout ce qui nous tient à coeur et qui est à notre portée.
Essayer, c’est risquer de se tromper.
Entreprendre, c’est risquer d’échouer.
Acquérir, c’est risquer de perdre.
S’engager, c’est risquer de s’ennuyer.
Tendre la main, c’est risquer de s’impliquer.
Aimer, c’est risquer de souffrir.
Se marier, c’est risquer de divorcer.
Avoir des enfants, c’est risquer d’être dépassé.
S’affirmer, c’est risquer le conflit.
Résister, c’est risquer la rupture.
S’opposer, c’est risquer le rejet..
Pleurer, c’est risquer de paraître sentimental.
Décider, c’est risquer de décevoir.
Espérer, c’est risquer d’être déçu.
Faire confiance, c’est risquer d’être trahi…..

Oser, c’est risquer de rater.
Or vivre, c’est oser, et ne pas oser, c’est déjà perdre.
Oser, c’est prendre le risque d’échouer, mais aussi d’en rire.
Oser, c’est prendre le risque d’essayer et d’apprendre.
Oser, c’est oser choisir de réussir….”.

Extrait du livre de Marie Andersen, “L’art de se gâcher la vie”
Merci à Philippe Somville

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Jean Rostand – Qu’est-ce que la culture ?


La culture ce n’est pas avoir le cerveau farci de dates, de noms ou de chiffres, c’est la qualité du jugement, l’exigence logique, l’appétit de la preuve, la notion de la complexité des choses et de l’arduité des problèmes. C’est l’habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d’opinion, la patience d’ignorer, la certitude qu’on n’a jamais tout le vrai en partage; c’est avoir l’esprit ferme sans l’avoir rigide, c’est être armé contre le flou et aussi contre la fausse précision, c’est refuser tous les fanatismes et jusqu’à ceux qui s’autorisent de la raison ; c’est suspecter les dogmatismes officiels mais sans profit pour les charlatans, c’est révérer le génie mais sans en faire une idole, c’est toujours préférer ce qui est à ce qu’on préférerait qui fût.

(Photo , J.Rostand 1968)

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La peur …

“LA PEUR”

par Khalil Gibran

On dit qu’avant d’entrer dans la mer une rivière tremble de peur.
Elle regarde en arrière le chemin qu’elle a parcouru, depuis les sommets des montagnes, la longue route sinueuse
qui traverse des forêts et des villages
Et devant elle , elle voit un océan si vaste, qu’y pénétrer ne parait rien d’autre que devoir disparaître à jamais.
Mais il n’y a pas d’autre moyen.
La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.
Revenir en arrière est impossible dans l’existence.
La rivière a besoin de prendre le risque d’entrer dans l’océan
parce que c’est alors seulement que la peur disparaîtra,
parce que c’est là que la rivière saura qu’il ne s’agit pas de disparaître dans l’océan, mais de devenir océan.”

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Les nouvelles armoiries Belges

Les armoiries royales ont été modifiées par l’arrêté Royal du 12/07/2019. Le roi Philippe a estimé qu’il était grand temps de les moderniser. Changement assez marquant pour celles du Roi, la devise nationale y est désormais présente dans les 3 langues.

L’union fait la force est donc écrite en Français, en Néerlandais et en Allemand. La devise n’était écrite qu’en français et ce depuis 1830 et l’indépendance de la Belgique.

Autre élément neuf, le retour du bouclier qui représente l’État allemand de Saxe, d’où provient la famille royale.

Ce bouclier avait été retiré après la première guerre mondiale par Albert I. Aujourd’hui, les relations entre la Belgique et l’Allemagne sont excellentes, le Roi remet donc ce blason, un petit hommage à ses racines. On peut observer ce bouclier au bras du lion d’or, au centre, “chargé sur l’épaule d’un écusson burelé d’or et de sable de dix pièces, au crancelin de sinople”, dit le moniteur. En clair: un bouclier décoré de 10 rayures jaunes et noires.

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LA RECETTE DU BONHEUR ?


Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l’âge, le poids, la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça.
Fréquente de préférence des amis joyeux. Les pessimistes ne te conviennent pas.
Continue de t’instruire. Apprends sur les ordinateurs, l’artisanat, le jardinage, etc… Ne laisse pas ton cerveau inoccupé, un mental inutilisé est l’officine du diable. Et le nom du diable est Alzheimer !
Ris le plus souvent possible…. et surtout de toi-même!
Quand viennent les larmes, accepte, souffre et… continue d’avancer.
Accueille chaque jour qui se lève comme une opportunité, et pour cela, ose entreprendre.
Laisse tomber la routine. Préfère les nouvelles routes aux chemins mille fois empruntés !
Efface le gris de ta vie et allume les couleurs que tu possèdes à l’intérieur.
Exprime tes sentiments pour ne jamais rien perdre des beautés qui t’entourent. Que ta joie rejaillisse sur ton entourage et abats les frontières personnelles que le passé t’a imposées. Et rappelle-toi : l’unique personne qui t’accompagne toute la vie, c’est toi-même.
Sois vivant dans tout ce que tu fais !
Entoure-toi de tout ce que tu aimes : famille, animaux, souvenirs,musique, plantes, un hobby… tout ce que tu veux !

Ton foyer est ton refuge. Mais, n’en deviens pas prisonnier.
Ton meilleur capital, c’est ta santé. Profites-en, si elle est bonne ne la détruis pas, si elle ne l’est pas, ne l’abîme pas davantage.
Sors dans la rue, visite une ville ou un pays étranger, mais ne t’attarde pas sur les mauvais souvenirs.
Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune, mais il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune, un véritable soleil.

Attribué à Pablo PICASSO

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Le jour où je vais disparaître…

« Le jour où je vais disparaître, j’aurai été poli avec la vie car je l’aurai bien aimée et beaucoup respectée. Je n’ai jamais considéré comme chose négligeable l’odeur des lilas, le bruit du vent dans les feuilles, le bruit du ressac sur le sable lorsque la mer est calme, le clapotis. Tous ces moments que nous donne la nature, je les ai aimés, chéris, choyés. Je suis poli, voilà. Ils font partie de mes promenades et de mes étonnements heureux sans cesse renouvelés. Le passé c’est bien, mais l’exaltation du présent, c’est une façon de se tenir, un devoir.
Dans notre civilisation, on maltraite le présent, on est sans cesse tendu vers ce que l’on voudrait avoir, on ne s’émerveille plus de ce que l’on a. On se plaint de ce que l’on voudrait avoir. Drôle de mentalité! Se contenter, ce n’est pas péjoratif. Revenir au bonheur de ce que l’on a, c’est un savoir vivre. »
Olivier de Kersauson

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Ubuntu

Un anthropologue a proposé un jeu à des enfants d’une tribu d’Afrique australe.

Il a posé un panier plein de fruits sucrés près d’un arbre et a dit aux enfants que le premier arrivé remportait le panier.

Quand il leur a dit de courir, ils se sont tous pris par la main et ont couru ensemble, puis se sont assis ensemble profitant de leurs friandises.

Quand il leur a demandé pourquoi ils avaient tous couru ensemble alors que l’un d’entre eux aurait pu avoir tous les fruits pour lui tout seul, ils ont répondu : ” UBUNTU ! Comment peut-on être heureux si tous les autres sont tristes ? “

“UBUNTU” dans la culture Xhosa signifie : Je suis parce que nous sommes

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La fougère et le bambou

Un jour, je me suis avoué vaincu… j’ai renoncé à mon travail, à mes relations, et à ma vie. Je suis ensuite allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l’on disait très sage.

– Pourrais-tu me donner une bonne raison pour ne pas m’avouer vaincu? Lui ai-je demandé.

– Regardes autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou?

– Oui, répondis-je.

– Lorsque j’ai semé les graines de la fougère et du bambou, j’en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sorti des graines de bambou. Cependant, je n’ai pas renoncé au bambou.

– La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La troisième année, toujours rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– La quatrième année, de nouveau, rien ne sorti des graines de bambou. Mais je n’ai pas renoncé au bambou.

– Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sorti de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l’air très petite et insignifiante.

– La sixième année, le bambou grandit jusqu’à plus de 20 mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l’on rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.

– Savais-tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de fortifier tes racines? Dit l’ancien, et il continua…

– Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.

– Ne regrettes jamais un jour de ta vie. Les bons jours t’apporteront du bonheur. Les mauvais jours t’apporteront de l’expérience. Tous deux sont essentiels à la vie, dit l’ancien, et il continua… Le bonheur nous rend doux. Les tentatives nous maintiennent forts. Les peines nous rendent plus humains. Les chutes nous rendent humbles. Le succès nous rend brillants…

Vous ne devriez renoncer, jamais, en aucun cas!

Ne vous dites pas à quel point le problème est grand, dites au problème à quel point VOUS êtes grand.

Si vous n’obtenez pas ce que vous désirez, ne perdez pas espoir, qui sait, peut-être que vous êtes juste en train de fortifier vos racines.

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