Au revoir, Monsieur…

“Je ne sais pas si Dieu existe mais, depuis toujours, je l’espère avec force. Parce qu’il faudrait qu’existe tout de même ailleurs quelque chose qui ressemble d’un peu plus près que chez nous à une justice et à une vérité que nous ne cessons de rechercher, que nous devons poursuivre et que nous n’atteindrons jamais.
De temps en temps, je l’avoue, le doute l’emporte sur l’espérance. Et, de temps en temps, l’espérance l’emporte sur le doute. Ce cruel état d’incertitude ne durera pas toujours. Grâce à Dieu, je mourrai.”
Jean d’Ormesson
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Une spiritualité sans religion ?

POUR UNE SPIRITUALITE SANS RELIGION – SAM HARRIS

Pour une spiritualité sans religion de Sam Harris (Auteur),‎ Jose Le roy (Traduction),‎ Dominique Anglesio (Editions Almora – septembre 2017)

Votre guide pour une pratique spirituelle rationnelle validée par les neurosciencesEt si la spiritualité devenait enfin une science de l’esprit ?
Dans cet essai percutant et provocant, Sam Harris nous montre que le chemin spirituel, l’expérience que la conscience peut transcender l’ego, correspond bien à une possibilité de l’esprit humain, confirmée par les neurosciences.
Mais pour découvrir cette dimension ouverte de l’esprit, encore faut-il se dégager des superstitions religieuses qui sont venues le voiler et c’est ce que Harris cherche à faire : séparer laspiritualité de la religion.
À la fois recueil de souvenirs (Harris nous raconte ses rencontres avec certains des plus grands maîtres spirituels du xxe siècle), enquête sur la nature de la conscience, réflexion philosophique sur l’énigme du moi, guide de pleine conscience, exploration des états modifiés de conscience, cet essai est riche d’intelligence et de profondeur.
Voici peut-être le livre de spiritualité que le xxie appelait de ses vœux, car il montre comment accomplir les plus profondes vérités des mystiques d’Orient comme d’Occident tout en gardant l’approche rationnelle la plus rigoureuse. Aucun autre livre ne marie avec autant de force et de clarté la sagesse contemplative et la science moderne ; et aucun autre auteur que Sam Harris, à la fois philosophe, scientifique et sceptique, ne pouvait l’écrire.

» Pour une spiritualité sans religion est un livre rigoureux, clair et intelligent, qui vous conduira à l’état sans moi qui est votre vraie nature. » Stephen Mitchell
» Sam Harris nous rappelle que l’éveil ne dépend pas de croyances religieuses. Avec sa manière habituelle de mener clairement des investigations, il donne une méthodologie rationnelle pour explorer la nature de la conscience. Pour une spiritualité sans religion nous aide vraiment à nous éveiller. » Joseph Goldstein

Biographie de l’auteur

Sam Harris est un philosophe américain, spécialiste des neurosciences, auteur de nombreux best-sellers. Traduit dans plus de 15 langues, il est célèbre pour sa critique des religions. Figure mondiale de l’athéisme militant et défenseur reconnu de la pensée scientifique, il donne régulièrement des conférences aux États-Unis et au Royaume-Uni, notamment à l’université d’Oxford, à Cambridge, Harvard, ou à Stanford. Il est aujourd’hui un des intellectuels les plus célèbres des Etats-Unis.

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Karmic burden – fardeau karmique

We bear a karmic burden so great that we are unable to prevent it dragging us back into the swirling currents of the ocean of suffering. Back and under, to be cast time and again onto the shores of rebirth. How many times has our burden condemned us to this consequence? We have no memory of our former lives, except maybe some recollection we had as children — as some researchers have documented — of an existence before birth, of a life lived and a death experienced prior to our current reincarnation. But these echoes are of just one life, the bow wave of a wake that stretches back through aeons. Little wonder that our unwholesome baggage drags us back into this inexorable loop, so great must be the accumulated weight of it. Little wonder also that our self-power practices are futile, or at least increasingly so. The scales are tipped so heavily against us that a million lifetimes of virtue and right mindfulness would be insufficient even to balance the scales, let alone tip them in our favour.

And here is where the wonderful Primal Vow of Amida Buddha brings glorious day to our dark night of despair. We, who are crushed by our burden, do not even have the strength to cast it on his great shoulders, but we have no condition placed upon us to do so. Amida makes no prerequisites beyond our sincere trust — and even this is a Shinjin flame lit in our hearts by the touch of His infinite light. All is mind-made, and our corrupt and ignorant minds can never muster the required faith. So Amida realises his own mind in us and suddenly the Shinjin fire burns bright and clear! And at that moment, Amida heaves our burden from us and grasps us like a flower collector grasps a lotus from the muck and mud. Our next rebirth is guaranteed to be our last and very best; a rebirth in Amida’s Western Pure Land of Bliss, where, like the lotus, we shall bloom to Buddhahood by Amida Buddha’s own light.

Unconditionally yours. This is the moniker that Amida uses to sign his love letter to us. We are ignorant, deluded, blind beings groping our way through the darkness. We should make no conditions for ourselves that Amida has not made, otherwise we are self-reliant rather than Amida-reliant. It’s all in Amida, in HIS virtue, and the virtue of His Name. Resting in this truth, confident in the security of Amida’s embrace, we can be at peace in a world that has lost its allure, and beyond which we look to Pure Land joy. Namu Amida Butsu 🙏

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Pure land Buddhism

In that land there is no hell; neither are there realms of hungry spirits and animals nor other adverse conditions. Neither do the four seasons of spring, summer, autumn and winter exist. It is always moderate and pleasant, never cold or hot.

— the Larger Sutra on Amida Buddha

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When all has been said and done,
And all the words have been spoken and written;
When the thinkers have themselves become
a memory,
And the philosopher is nothing but a figure of
cold marble
Gracing the porchway of the college
That has fallen to ruin;
When the gurus and priests and prelates have
exhausted all their rites
And their scrolls have decayed and become
but the stuff for birds to build their nests;
When religion fails, that the font dries up
leaving congregations gaping for thirst;
When even the Dharma itself teeters on the
brink of extinction,
And darkness threatens to prevail —
Still a Lamp shall continue to burn,
Forcing back the shadows,
And lending its light to those
Who bend a wick to its flame;
The all-embracing light of the Nembutsu,
The inextinguishable Name.
Namu Amida Butsu!

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Si tu te concentres…

Si tu te concentres sur la douleur, tu continueras à souffrir. Si tu te concentres sur la leçon, tu continueras à grandir ‬

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Un temps pour chaque chose

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Se laisser porter…

Il n’y a pas si longtemps que ça, j’étais persuadée que dans la vie, si on voulait s’en sortir, il fallait toujours lutter contre le courant, quelle que soit sa force. Mais tout bien réfléchi, vivre en se laissant porter, ce n’est peut-être pas si bête que ça, du moment que ça nous fait avancer. ~

— Emile Zola,
Nana

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Le couple et l’oiseau libre

Une vieille légende raconte qu’un jeune couple d’indiens Sioux alla, un matin, rendre visite au chaman du village. Ils vivaient près de Paha Sapa, les actuelles Collines noires, considérées comme sacrées pour ce peuple. Le jeune était un guerrier courageux et dans son cœur habitaient aussi bien l’honorabilité que la noblesse. Chez Nuage Haut, la jeune femme aux yeux bridés et à la longue chevelure, on retrouvait une grande détermination et, surtout, cet amour profond pour celui qui allait devenir son époux.

La raison pour laquelle ils avaient décider de rendre visite au chaman était très importante pour eux : ils avaient peur, peur que leur engagement, que cet amour dévot et ferme qu’ils se juraient désormais se rompe d’une quelconque façon. Ils avaient également peur de mourir et de ne pas se retrouver dans l’au-delà. Ils souhaitaient que le vieux sorcier leur donne un remède, un sortilège ou un sort pour que leur amour soit éternel.

Le vieux chaman les regarda un instant avec son visage aquilin et ridé par les ans. Il fuma quelques pipes, fronça les sourcils, s’éclaircit la voix et, enfin, prit la main de la jeune femme :

Si tu veux garder cet être que tu aimes à tes côtés pendant longtemps, tu devras entreprendre un voyage. Ce ne sera pas facile, je te préviens. Tu grimperas en haut de cette colline que tu vois au fond et tu chasseras un faucon de tes propres mains, le plus fort et le plus beau que tu verras. Tu devras ensuite le ramener vivant, ici même, le troisième jour après la pleine Lune.
Ensuite, le chaman se tourna vers le jeune guerrier.

Quant à toi, tu dois savoir que ta tâche sera aussi complexe et exigeante. Tu dois aller au sommet de la plus haute montagne de notre région et chasser un aigle. Le plus beau, le plus vigoureux, le plus sauvage. Tu devras ensuite le ramener ici, le même jour que ta bien-aimée.

La jeune femme sioux et son bien-aimé réussirent le défi proposé par le vieux chaman. Elle avait attrapé un faucon et l’avais mis dans un sac en peau. Le jeune guerrier, quant à lui, portait son aigle. Le plus beau, le plus fort. Lorsqu’ils arrivèrent devant le vieux sorcier, ils demandèrent quelle serait la prochaine étape : Sacrifier les oiseaux et nous baigner dans leur sang, peut-être ?

– Maintenant, vous devez faire ce que je vous dis : prenez les oiseaux et attachez-les par les pattes avec un lien en cuir. Ainsi, l’un sera attaché à l’autre et vice versa. Ensuite, vous devrez les relâcher pour qu’ils volent en toute liberté.

Quand les deux jeunes réalisèrent ce qui avait été demandé, ils restèrent médusés et sans mots en voyant le résultat. La seule chose que réussirent à faire les deux oiseaux lorsqu’ils essayèrent de voler fut de tomber encore et encore. Frustrés et pleins de colère, ils commencèrent à se donner des coups de bec.

Le vieux chaman se rapprocha d’eux et les sépara. Voici le sort que je vais vous donner : apprenez de ce que vous venez de voir. Si vous vous attachez l’un à l’autre, et même si c’est avec amour, la seule chose que vous réussirez à faire sera de vous traîner, de vous faire du mal et d’être malheureux. Si vous souhaitez que votre amour perdure, volez ensemble, très haut dans le ciel, mais ne vous attachez jamais l’un à l’autre. Car le véritable amour unit mais n’emprisonne pas.

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Namo Amida Butsu

  1. Yuichi Asakura‎ shared this:21687557_10213922506526005_4829338220337748246_n

I wrote about the brave samurai warrior, Kumagai Naozane, who became Master Hōnen’s disciple and was reborn as Renshōbō. There is one more inspiring episode of him, so let me introduce it here, which represents how a person of true Faith deals with their worldly passion.

Kumagai Naozane, who was shocked by impermanence and sin after having defeated the young Heike general Atsumori in the Battle of Ichi-no-Tani, sought salvation in Pure Land Buddhism and became a disciple of Master Hōnen, took a Buddhist name, Rensho-bo.
After a while, he was worried about his mother and child who lived in the eastern Japan. He wanted to share his joy at having met Buddhism with his family and old friends.
One day he asked for a permission to visit his hometown for a short time. Master Honen was a bit concerned about his short-temper, which might cause some trouble during his trip. Honen gave a permission on the condition that Kumagai should be careful not to have any argument with others.
On his travel, Kumagai Rensho-bo happened to meet his former comrade in arms, Utsunomiya Yoritsuna (picture). He derisively shouted at him from atop the horse, “Kumagai. What a mess you are, to have killed a child! To think you became a monk!” He spat at him.
Naturally, Kumagai was pretty much offended. “W-what are you doing?!” Utsunomiya immediately shot back, “Oh, still got that fire, have you? C’mere, I challenge you!” “Why you…!”
A fight was about to break out. But all of a sudden, Kumagai lost his will to fight. Utsunomiya was surprised, “W-what’s wrong?!” Then Kumagai confessed his innermost thought with tears. “Yoritsuna… I am no longer the Kumagai of old. Bound by the ‘rope of the three words of Namu Amida Butsu’, I am a very fortunate person who is not at liberty. Forgive me…! Namu Amida Butsu, Namu Amida Butsu…”
Utsunomiya Yoritsuna was taken aback. “Kumagai… A brave warrior like this… this is unthinkable! How on earth could Buddhism have changed you so much…?” Kumagai replied, “To protect oneself from enemies in this world, one may very well need weapons and military forces. But before the grim reaper of impermanence that will assail us before long, what good will those do? The afterlife remains a crucial matter. All I have is these dyed black clothes and my rosary, but… I am a very fortunate person that has been saved by Amida Buddha and is protected day and night by the countless Buddhas of the vast universe! Wouldn’t you like to listen to Buddhism together with me?”
Yoshitsuna was deeply moved by Renshōbō’s passionate admonishment. He was a feudal lord of one region in eastern Japan, but he later visited Master Hōnen in Kyoto and became one of his disciples.

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