Fais ce que tu aimes…

Un enfant demande à son père :

  • Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?

Alors le père demande à son fils de le suivre ; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied.
Et les gens du village de dire :

  • Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d’aller à pied !
  • Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.

Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l’âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors :

  • Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !
  • Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant ils s’installent tous les deux sur l’âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant :

  • Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi !
  • Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l’âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire :

  • Voilà qu’ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C’est le monde à l’envers !
  • Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.

Arrivés à la maison, le père dit à son fils :

  • Tu me demandais l’autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu’un pour y trouver à redire.

Fais ce que tu aimes et tu seras heureux !

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Vieillir, c’est chiant (selon Bernard Pivot)

Voici le texte un extrait du livre Les Mots de ma vie:
« J’aurais pu dire :
Vieillir, c’est désolant, c’est insupportable,
C’est douloureux, c’est horrible,
C’est déprimant, c’est mortel.
Mais j’ai préféré « chiant »
Parce que c’est un adjectif vigoureux
Qui ne fait pas triste.
Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira.
Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.
On était bien dans sa peau.
On se sentait conquérant. Invulnérable.
La vie devant soi. Même à cinquante ans, c’était encore très bien…. Même à soixante.
Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.
Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j’ai vu le regard des jeunes…..
Des hommes et des femmes dans la force de l’âge qui ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
J’ai lu dans leurs yeux qu’ils n’auraient plus jamais d’indulgence à mon égard.
Qu’ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables.
Sans m’en rendre compte, j’étais entré dans l’apartheid de l’âge.
Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants.
« Avec respect », « En hommage respectueux », « Avec mes sentiments très respectueux ».
Les salauds ! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect ? Les cons !
Et du ‘cher Monsieur Pivot’ long et solennel comme une citation à l’ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !
Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place…
J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué. !!!… ?
– « Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que ».
– Moi aussitôt : « Vous pensiez que ? »
– « Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. »
– « Parce que j’ai les cheveux blancs ? »
– « Non, c’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, ça a été un réflexe, je me suis levée. »
– « Je parais beaucoup… beaucoup plus âgé que vous ? »
– « Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge. »
– « Une question de quoi, alors ? »
– « Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois. »
J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.
Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.
Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni au rêve.
Rêver, c’est se souvenir, tant qu’à faire, des heures exquises.
C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.
C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie.
La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.
J’aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’Adagio du Concerto n° 23 en La majeur de Mozart, soit, du même, l’Andante de son Concerto n° 21 en Ut majeur,
musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.
Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.
Nous allons prendre notre temps.
Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement.
Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années ? En mois ? En jours ?
Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.
Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération.
Après nous, le déluge ?… Non, Mozart. »

livre Les Mots de ma vie :Bernard pivot

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Je te pardonne, pas parce que tu mérites le pardon mais parce que je mérite la paix…

“Je pardonne, mais j’apprends aussi une leçon. Je ne te détesterai pas, mais je ne serai jamais si proche de toi, alors tu ne me feras plus de mal. Je ne veux pas que mon pardon me donne un air naïf.
Je ne vous pardonne pas parce que vous méritez le pardon, mais parce que je mérite la paix.

Il y a deux sortes de pardon. Le premier est quand vous pardonnez et vous donnez une seconde chance. L’autre est quand vous pardonnez, mais vous choisissez de continuer sans eux. Eh bien, cette fois, je tourne le dos à la douleur… je passe à autre chose… SEUL!

Je vous pardonne, mais cela ne veut pas dire que j’accepte votre comportement ou que je vous fais confiance. Je te pardonne à cause de moi-même; parce que je veux retrouver ma vie; parce que je dois passer à autre chose.

Le fait que je vous ai pardonné ne signifie pas que j’accepte ce que vous avez fait; cela signifie simplement que j’ai fait la paix avec cela. Je ne le laisserai plus jamais le passé me contrôler. Je le reprends.

J’ai choisi de briser les chaînes qui me pesaient et je tourne le dos au passé. Je choisis de ne pas regarder en arrière car il n’ya rien que je puisse changer à ce sujet.

Je ne vais plus polluer mon cœur d’amertume, de peur, de méfiance ou de colère. Je vous pardonne, car la haine n’est qu’un autre moyen de vous retenir, et vous n’avez plus votre place ici.

Je n’ai jamais su à quel point j’étais fort avant de pardonner à quelqu’un qui n’était pas désolé de ce qu’ils ont fait et d’accepter les excuses que je n’ai jamais eues.

Parfois, vous ne savez pas à quel point vous êtes fort jusqu’à ce que vous soyez le seul choix possible.”

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Les lions et les moutons

Au temps jadis, des moutons paissaient paisiblement dans un pâturage.

Soudain, des lions surgirent de la forêt et se précipitèrent sur le troupeau. Cette prairie se retrouva empourprée du sang des moutons.

Les lions s’installèrent, privant les moutons de liberté. Les moutons souffrirent énormément, étant à la merci des lions. Ils se réunirent pour parler de la situation. L’un d’entre eux, intelligent, sagace et astucieux, fit ces réflexions : “Par la force nous ne pouvons pas échapper aux lions.

Nous ne pouvons pas non plus nous transformer en lions. Mais le rendre insconscient de sa nature, cela est possible !”

Les moutons acceptèrent de relever le défi. Le mouton inspiré se mit à prêcher aux lions assoiffés de sang.

Il s’écria : “Ô, vous qui complotez le mal, pensez à votre bien ! Celui qui est violent et brutal est un tyran. Les êtres justes se nourrissent d’herbe. Le végétarien plaît à Dieu.Vos dents pointues sont une honte pour vous. Le paradis n’est que pour les faibles. Il est mal d’aspirer au bien-être matériel. Les pauvres plaisent davantage à Dieu que les riches. Au lieu de tuer des moutons, tuez votre moi et vous serez récompensés. Si vous n’oubliez pas votre moi, vous devez être fous. Fermez vos yeux, bouchez vos oreilles, fermez vos lèvres, afin que vos pensées puissent atteindre le plus haut du ciel ! Ce pâturage n’est rien. Ne vous bercez pas d’illusions.”

Ainsi parla le mouton rusé. Et ce qui devait arriver arriva. Les lions, épuisés par leur durs efforts, commencèrent lentement à adopter la religion des moutons.

Il s’accoutumèrent à manger de l’herbe. Leurs dents s’émoussèrent peu à peu et le phosphore terrifiant de leurs yeux disparut. Petit à petit, le courage abandonna leurs coeurs. Ils perdirent le pouvoir de gouverner, ils perdirent leur réputation, leur prestige et leur fortune. Leur force corporelle diminua tandis que leur crainte spirituelle augmenta. La peur de la mort et du jugement divin les priva de courage.

La peur produisit beaucoup de maladies jusqu’ici inconnues : la pauvreté, la pusillanimité, l’étroitesse d’esprit. Les moutons avaient réussi à endormir les lions. Les lions appelèrent leur déclin “la culture morale”.

Histoire orientale

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My Soul has a hat… I counted my years & realized that I have Less time to live by, Than I have lived so far. I feel like a child who won a pack of candies: at first he ate them with pleasure But when he realized that there was little left, he began to taste them intensely. I have no time for endless meetings where the statutes, rules, procedures & internal regulations are discussed, knowing that nothing will be done. I no longer have the patience To stand absurd people who, despite their chronological age, have not grown up. My time is too short: I want the essence, my spirit is in a hurry. I do not have much candy In the package anymore. I want to live next to humans, very realistic people who know How to laugh at their mistakes, Who are not inflated by their own triumphs & who take responsibility for their actions. In this way, human dignity is defended and we live in truth and honesty. It is the essentials that make life useful. I want to surround myself with people who know how to touch the hearts of those whom hard strokes of life have learned to grow with sweet touches of the soul. Yes, I’m in a hurry. I’m in a hurry to live with the intensity that only maturity can give. I do not intend to waste any of the remaining desserts. I am sure they will be exquisite, much more than those eaten so far. My goal is to reach the end satisfied and at peace with my loved ones and my conscience. We have two lives & the second begins when you realize you only have one Beautiful poem by Mario de Andrade (San Paolo 1893-1945) Poet, novelist, essayist and musicologist. One of the founders of Brazilian modernism. __________________________

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Mourir et renaître

Un homme trés pauvre dans un village avait un splendide cheval blanc.
Même les rois l’enviaient et lui en offraient un prix fabuleux.
Mais le vieil homme refusait et disait:
« pour moi ce cheval n’est pas un animal..c’est un ami..le … m’est impossible »!

Un beau matin l’animal n’était plus dans l’écurie..il avait disparu.

Tout le village se rassembla et le traita de vieux fou…
« On t’avais bien dit de le … .
tu serais riche aujourd’hui et maintenant te voila sans cheval!
Quel malheur! quelle malchance! »

Le vieil homme répliqua: « Vous allez trop loin.
Le cheval n’est plus dans l’écurie.
C’est tout…
Qui vous permet de juger et de dire si c’est une chance ou une malchance! »..

Les gens se mirent à rire croyant que le vieil homme était devenu fou..
il coupait son bois.. ne se préoccupait de rien.. cet homme était donc fou!

15 jours plus tard, le cheval qui n’avait pas été volé
mais s’était echappé revint avec une douzaine de chevaux sauvages.

De nouveaux les villageois arrivèrent et dirent:
« Tu avais raison vieil homme, nous nous trompions en parlant de malheur.
En réalité c’était une bénédiction.
Nous sommes désolés! »
Le vieil homme répondit: « Vous allez encore trop loin!
Le cheval est revenu avec douze compagnons..c’est tout.
Ne jugez pas à nouveau! »
Vous ne connaissez qu’un fait isolé
et à moins de ne connaitre toute l’histoire personne ne peut conclure..

Le vieil homme avait un fils unique.
En dressant les chevaux sauvages il se cassa les deux jambes.

Les villageois revinrent encore et ne purent s’empêcher de juger.
« Tu avais raison, ce n’était pas une bénédiction,
mais un nouveau malheur!.
ton seul soutien de vieillesse!.
Te voila plus pauvre que jamais! »
Le vieil homme dit. « Juger est une manie chez vous! mon fils s’est cassé les jambes..
Qui sait si c’est un bien ou un mal.. c’est ainsi. c’est tout! »

Quelques semaines plus tard le pays entra en guerre.
Tous les jeunes furent mobilisés et envoyés au front sauf le fils du vieil homme..
Le village tout entier pleurait et dit au vieil homme.
« Tu avais raison.
Ton fils a beau être mal en point il est prés de toi…
nos fils sont partis pour toujours! »

Le vieil homme dit..
« Il est décidément impossible de parler avec vous, vous n’arrêtez pas de juger! »
Dites simplement que vos fils ont été enrolés de force dans l’armée et non le mien! »

Personne ne saura jamais si c’est un malheur ou un bienfait hormis Dieu..

Tu ne jugeras pas sinon tu ne pourras jamais faire un avec le tout.
Tu resteras obsédé par des fragments, tu tireras des conclusions à partir de faits infimes..

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“Pour instaurer la paix dans le monde, pour mettre fin à toutes les guerres, il faut une révolution dans l’individu, en vous et moi.
Une révolution économique sans cette révolution intérieure n’aurait pas de sens, car la faim est la conséquence d’une perturbation économique causée par nos états psychologiques, l’avidité, l’envie, la volonté de nuire, le sens possessif.
Pour mettre un terme aux tourments de la faim et des guerres il faut une révolution psychologique et peu d’entre nous acceptent de voir ce fait en face. Nous discuterons de paix, de plans, nous créerons de nouvelles ligues, des Nations Unies indéfiniment, mais nous n’instaurerons pas la paix, parce que nous ne renoncerons pas à nos situations, à notre autorité, à notre argent, à nos possessions, à nos vies stupides.
Compter sur les autres est totalement futile ; les autres ne peuvent pas nous apporter la paix. Aucun chef politique ne nous donnera la paix, aucun gouvernement, aucune armée, aucun pays.

Ce qui nous apportera la paix ce sera une transformation intérieure qui nous conduira à une action extérieure.
Cette transformation intérieure n’est pas un isolement, un recul devant l’action. Au contraire, il ne peut y avoir d’action effective que lorsque la pensée est claire, et il n’y a pas de pensée claire sans connaissance de soi.
Sans connaissance de soi, il n’y a pas de paix.”

Jiddu Krishnamurti

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chaque moment compte

Chaque minute, quelqu’un quitte ce monde.
L’âge n’a rien à voir avec cela.
Nous sommes tous dans cette file sans nous en rendre compte.
Nous ne savons jamais combien de personnes sont devant nous.
Nous ne pouvons pas aller en arrière de la file.
Nous ne pouvons pas sortir du rang.
Nous ne pouvons pas arrêter d’avancer.

Donc, pendant que nous attendons en ligne –

Faites que les moments comptent.
Faites une différence.
Faites cet appel.
Choisissez vos priorités.
Prenez le temps
Faites connaître vos talents.
Faites sentir chaque personne spéciale
Faites entendre votre voix.
Rendez les petites choses grandes.
Faites sourire quelqu’un.
Faites le changement.
Faites de vous une priorité.
Faites l’amour.
Réconciliez-vous.
Faites la paix.
Assurez-vous de dire “Je t’aime” aux personnes chères.
Ne regrettez rien.
Soyez prêt.

Ce monde vous laissera souvent souhaiter d’avoir 5 minutes de plus.

  • Josée Proulx citée par Carine Casimir
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Les leçons du passé…

« Deux règles essentielles doivent être observées par ceux qui sont à la tête du gouvernement : la première est de n’avoir en vue que le bien public, sans jamais regarder ce qui serait de leur avantage particulier ; la seconde d’étendre leurs soins également sur tout le corps de l’État et de n’en pas négliger une partie en faisant du bien à l’autre. Il en est de celui qui gouverne, comme d’un tuteur, et, en cette qualité, ce n’est pas son bien particulier qu’il doit faire, mais le bien de ceux dont les intérêts lui ont été confiés. Celui qui n’aurait soin que d’une partie des citoyens, et qui négligerait les autres, exciterait la discorde et la sédition, qui sont ce qu’il y a de plus pernicieux à tous les États. »

(Cicéron , “Le traité des devoirs” – env. 44 av. J.-C.)

Tout est dit, déjà …

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Il faut reboiser l’âme humaine …

« C’est la société qui est malade. Il nous faut la remettre d’aplomb et d’équerre, par l’amour, et l’amitié, et la persuasion. Sans vous commander, je vous demande d’aimer plus que jamais ceux qui vous sont proches. Le monde est une triste boutique, les cœurs purs doivent se mettre ensemble pour l’embellir, il faut reboiser l’âme humaine. » Julos Beaucarne

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